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Sciences

physique, biologie, ...

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mercredi, février 16 2011

Calcul numérique, multi-physique et CAO

Voila un petit moment que je n'avait pas fait de billet sur les soft de calcul numérique. Je surveille toujours de temps a autre. C'est une déformation professionnel du au mélange physique/info.

Bref quoi de neuf ou de vieux qui tient toujours :

en CAO on a toujours QCad qui tiens la marée mais seulement en 2D. Un nouveau prometteur est arrivé basé sur opencascade c 'est pour dire : FreeCad

Coté numérique toujours l'excellent projet OpenCascade qui est en fait une plateforme de dev pour agréger d'autre outils. Mais peut donner naissance a des petit bijou comme FreeCad : on croise les doigts, peut être le solidworks du libre :)

Toujours coté numérique on retrouve Salomé issu de la r&d d'edf et du cea.

Pour tester tout cela sans se prendre la tête on a maintenant un live cd et une distrib mature CAELinux.

Pour finir je l'avait repérer il y a quelques temps, il faudrait que je lui fasse calculer un morceau de mon isolation de maison pour voir c'est Syrthes issu de la r&d d'edf encore... Il permet de faire des calcul de conduction et rayonnement thermique. Normallement il calcul pour des morceau de central nucléaire alors il devrais pas avoir de mal a me faire un p'tit calcul d'isolation écolo en laine de bois et chanvre.

Sur ce je retourne a mon mémoire

dimanche, mai 2 2010

Les machines à vecteurs support pour la classification en imagerie hyperspectrale : implémentation et mise en œuvre.

Comme promis voici une version de mon rapport d'épreuve test du cnam soutenu avec succès en janvier 2010 à Grenoble.


Introduction

L’objectif de ce rapport est de présenter les machines à vecteurs support (SVM1 ) et les diffé-

rentes approches d’optimisation qui leur sont associées. Dans un premier chapitre, nous rappellons
la notion d’apprentissage et de classification et nous présentons les SVM. Dans un second chapitre,
nous décrivons le fonctionnement des SVM et certaines approches d’optimisation. Le troisième
chapitre traitera des méthodes pour sélectionner les paramètres optimaux. Enfin, dans le dernier
chapitre nous discuterons de leurs mises en œuvre dans le cadre de l’imagerie hyperspectrale.


Imagerie hyperspectrale

    L’imagerie hyperspectrale est une technique permettant la représentation d’une même scène

suivant de nombreuses bandes spectrales étroites dans des gammes de longueurs d’ondes variées
(visible, infrarouge, etc.). C’est une technologie en plein développement qui permet d’accéder à
de nombreuses informations sur les propriétés physiques des objets observés comparativement à
l’imagerie couleur classique. L’imagerie hyperspectrale est utilisée dans de multiples domaines
comme la géologie, l’écologie, l’urbanisme, la foresterie, l’agriculture, dans le domaine militaire
ou encore en planétologie.
    Les données issues de la télédétection hyperspectrale sont agencées en cube. Un cube est
constitué de deux dimensions spatiales w et h et d’une dimension spectrale λ . Le nombre de
pixels dans la direction w, respectivement h, est noté Nw , respectivement Nh . Le nombre de bandes
spectrales ou spectels† dans la direction λ est noté Nλ . Un exemple d’image hyperspectrale et le
principe de sa composition sont présentés à la figure 1. On notera qu’il existe une imagerie dite
« multi-spectrale » qui se contente d’une dizaine de canaux alors que l’imagerie « hyperspectrale »
dépasse la centaine de canaux (Nλ > 100).
    Les images hyperspectrales sont acquises par des spectro-imageurs associés à des microscopes,
à des satellites (études de la surface terrestre) ou encore à des sondes spatiales (études planétolo-
giques de mars).
    Dans le domaine multi-spectral on trouvera par exemple, les satellites PLEIADES (CNES2 )
qui permettront l’acquisition d’images multi-spectrales de 70 cm à 250 cm de résolution spatiale
[CNES, 2009]. Chaque image aura un volume compris entre 1,8 et 3,6 Go pour seulement 5 canaux
spectraux. Ce type d’instrument est développé pour avoir un bon rendu spatial.
    Par comparaison dans le domaine hyperspectral nous avons comme exemple les images four-
nies par le spectro-imageur OMEGA3 (ESA4 ) [ESA, 2009]. Chaque image de résolution spatiale
comprise entre 350 m à 4000 m. Leur taille varie de 50 à 100 Mo pour environ 100000 spectres composés
eux même de 184 spectels.

" Décomposition d'une image hyperspectrale "


    Ces exemples montrent que la taille et la complexité des données générées font apparaître de
nouveaux défis méthodologiques pour l’analyse à la fois mathématique et informatique. Un des
problèmes à résoudre est d’automatiser l’extraction d’informations pertinentes de ces images : dé-
tection de zone d’intérêt, quantification des matériaux etc. De récents travaux cités notamment
dans [Bazi et Melgani, 2006] montrent que les méthodes de machine à vecteurs support surpassent
les méthodes statistiques classiques dans les problématiques de classification en imagerie hyper-
spectrale. Elles se distinguent par une meilleure précision de reconnaissance et une faculté de
généralisation qui permet d’obtenir une bonne classification des nouveaux exemples.


Machine à vecteurs support comme méthode de classification

    Les machines à vecteurs support ou SVM, constituent une méthode de classification supervi-

sée particulièrement bien adaptée pour traiter des données de grande dimension. Par rapport aux
techniques classiques d’apprentissage, les SVM ne dépendent pas de la dimension de l’espace de
représentation des données. Grâce à l’usage d’une fonction noyau, elles permettent une classifica-
tion non linéaire comme nous le verrons au paragraphe 2.4 . L’ inconvénient des SVM est le choix
empirique de la fonction noyau adaptée au problème. Un deuxième inconvénient est le temps de
calcul qui croît de façon cubique en fonction du nombre de données à traiter. La complexité d’un
algorithme SVM est cubique par rapport au nombre de données et linéaire par rapport au nombre
de variables. Si le nombre de données d’apprentissage est n la dimension des données à classer est
d, la complexité est alors en O(dn3 ) [Bousquet, 2001].


L'intégralité du rapport est disponible en libre téléchargement (rapport_final.pdf) sous licence

créative commons

mercredi, mai 21 2008

Perspective sur la culture du Blé

Suite à une discussion avec un ami (si il passe il se reconnaitra) je vous recommande un excellent article de pour la science (janvier 2008) intitulé : les racines du futur

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lundi, septembre 17 2007

mailleur

Hop un p'tit pense bête. Je viens de trouver un mesheur ou logiciel de maillage en français. concept aller petite liste :
  • http://femm.foster-miller.net/wiki/HomePage
  • http://felyx.sourceforge.net/

mardi, septembre 11 2007

SKADS: Les astronomes conçoivent le plus grand radiotélescope du monde

Voici une courte introduction au projet SKADS du coordinateur France que j'ai eu a mon humble niveau l'honneur de rencontrer :)

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lundi, mai 28 2007

La révolution nanotechnologique approche

Un bond technologique vient d'être fait dans le domaine des matériaux. Nous sommes sûrement à la veille d'une rupture technologique sans précédent. Un laboratoire a réussi à synthétiser des nanotubes de carbone sur environ 2cm. A quand les câbles de plusieurs mètre en nanotube ? On pourra alors espérer une révolution dans beaucoup de domaines comme le bâtiment, l'aéronautique ou mieux le spatial.

The longest carbon nanotubes you've ever seen from PhysOrg.com
Using techniques that could revolutionize manufacturing for certain materials, researchers have grown carbon nanotubes that are the longest in the world. While still slightly less than 2 centimeters long, each nanotube is 900,000 times longer than its diameter. [...]

vendredi, mars 23 2007

Calcul Quantique du nouveau

Quantum existence testing gives extreme solutions to increase network speed from PhysOrg.com
Using a novel quantum computing algorithm, scientists have simplified the process for finding extreme values in a database compared with classical and earlier quantum computing methods. With its reduced time and minimal error probability, this quantum process could significantly increase the speed of computing in global and mobile networks. [...]

mardi, décembre 12 2006

Le futur des véhicules : l'hydrogène (encore un coup des lobby pétrolier !)

Why a hydrogen economy doesn't make sense from PhysOrg.com
In a recent study, fuel cell expert Ulf Bossel explains that a hydrogen economy is a wasteful economy. The large amount of energy required to isolate hydrogen from natural compounds (water, natural gas, biomass), package the light gas by compression or liquefaction, transfer the energy carrier to the user, plus the energy lost when it is converted to useful electricity with fuel cells, leaves around 25% for practical use — an unacceptable value to run an economy in a sustainable future. Only niche applications like submarines and spacecraft might use hydrogen. [...]


Ce graphique compare les besoin énergétique pour un véhicule a hydrogène et un véhicule électrique. Les pourcentages de conversion sont indiqués. Image Credit: Ulf Bossel.

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